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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 22:10

 

 

Je reçois  régulièrement la newsletter d’une amie professeur de Philosophie vivant au Canada. Dans sa dernière publication, elle faisait remarquer à quel point le traitement des Nazis et des Musulmans était dissymétrique dans l’esprit du public moderne et ce que cela révélait à notre propos.

Le cas des Nazis

Dans l’esprit de 100% des gens d’aujourd’hui, l’intégralité des Nazis est directement connectée à la solution finale, au massacre des Juifs, des Tziganes, des Homosexuels et aux camps d’extermination. Il ne viendrait à personne l’idée de parler de Nazis extrémistes dont les actes auraient donné une mauvaise opinion d’idées politiques au fond respectables. Tous les Nazis sont agglomérés au même titre dans le même bloc idéologique, tous sont partie-prenante et co-responsables de l’épouvantable crime.

Les Nazis et les Musulmans

 

Cette amie faisait pourtant remarquer, à juste titre, que la Solution Finale ne fut pleinement conceptualisée et mise en œuvre qu’au cours de l’année 1942, sans aucune publicité et dans un état policier qui empêchait la libre circulation des informations. Il n’y avait pas Facebook pour publier des vidéos de SS remplissant les camps de la mort, pas d’internet pour diffuser des photos des bourreaux nazis hilares en train d’exécuter leurs victimes.

Il est donc parfaitement vraisemblable qu’une bonne quantité de Nazis n’a tout simplement pas été au courant de ce qui se passait exactement dans les camps de concentration dédiés à l’extermination.

Cela n’en faisait évidemment pas des amoureux des Juifs ni des grands démocrates, mais cela suffit à rendre l’amalgame systématique Nazi = Holocauste abusif. Il est donc tout à fait possible que parmi ceux qui avaient rejoint le parti pour en retirer un avantage social ou professionnel par exemple, tous n’aient pas été des monstres.

Tout cela pour en arriver à la conclusion que chez les Nazis il y en avait qui n’ont jamais tué personne et qui, s’ils avaient pu avoir connaissance de la véritable noirceur de leur idéologie, l’auraient probablement abandonnée avec révulsion.

Ceux-là auraient pu être qualifiés de « modérés » ou de « repentis », tous les autres, ceux qui auraient pu contempler l’innommable et rester nazis auraient été, sans rédemption possible, des complices du crime, des co-responsables.


Le cas des Musulmans

Le cas des Musulmans est l’exact inverse de celui des Nazis. Bien que chaque Musulman fasse partie au même titre que le Taliban et le tueur de l’état islamique du même grand courant idéologique (l’islam), caractérisé par le même livre de référence (le Coran), le même exemple à suivre (Mahomet) et la même loi commune (la charia), nous sommes sommés de ne pas faire d’amalgames entre l’un et l’autre. Nous sommes sommés de ne pas faire d’amalgame entre les Musulmans et l’idéologie musulmane : les idées ne sont pas les gens.

A vrai dire, je suis d’accord avec cela. Je rappelle toujours dans mes conférences que la généralisation est toujours fausse, donc injuste, et qu’il ne faut pas confondre ce que pensent les gens et ce qu’ils sont. Les idéologies ne sont effectivement pas les personnes.

Là où l’exemple des Nazis m’a profondément fait réfléchir quand on le compare à celui des Musulmans actuels est la manière dont l’injonction au « Padamalgam » arrête l’usage de la pensée et a comme effet secondaire de nous interdire de questionner les Musulmans vivant dans nos sociétés à propos de leur adhésion à l’idéologie islamique.

De même, l’injonction au « Padamalgam » prétend nous forcer à automatiquement absoudre tout Musulman non violent de toute co-responsabilité, ne serait-ce que morale, au sujet des violences islamiques.


L’idéologie n’est pas l’homme, mais l’adhésion à celle-ci est un acte conscient qui engage la responsabilité individuelle.

Il ne s’agit évidemment pas de suggérer ici que tous les Musulmans sont des terroristes ou des partisans de l’Etat Islamique, ni même de dire qu’ils ont tué quelqu’un ou projettent de le faire dans un avenir quelconque. Il s’agit de se demander au nom de quoi nous devrions nous abstenir de demander à des gens qui sont sensés être nos concitoyens, de clarifier leur position au regard de leur adhésion à l’idéologie islamique. Adhésion idéologique qui est quand même le point commun et la constante historique, comment ne pas le remarquer, de tous les criminels de la planète qui tuent, violent et réduisent en esclavage au nom de l’islam.

 

Les Nazis et les Musulmans

Il s’agit également de se demander au nom de quoi nous devrions continuer à accepter sans sourciller des « ce n’est pas ça l’islam » qui insultent l’évidence et notre intelligence quand il est fait mention des crimes et comportements insupportables commis au nom de l’islam.

Les fausses excuses doivent cesser, les responsabilités doivent être endossées


Au nom de quoi devons-nous continuer à accepter de penser que les Musulmans ne connaissent pas l’islam ? Qu’ils ne peuvent pas connaitre son contenu ? Le contenu objectif et constant* de la doctrine islamique, des comportements qu’elle prescrit ou permet est-il inconnaissable?

Bien sûr que non ! Sinon qu’enseignerait-on dans les universités islamiques ? Comment les imams connaitraient-ils leur propre doctrine et pourraient-ils l’enseigner ?

La nature politique, violente et discriminatoire de la doctrine islamique est aujourd’hui un fait solidement établi. Ce qu’un constant travail de désinformation a tenté de nous présenter comme une « religion comme les autres » a fini par révéler sa véritable nature d’idéologie totalitaire à tous les observateurs objectifs.

La dimension « spirituelle » présente dans cette idéologie ne change rien à sa catégorisation, le nazisme et le communisme chinois avaient également des mystiques spécifiques, des livres, des chefs suprêmes et un projet de société pour l’Humanité entière.

Au nom de quoi devons-nous continuer à accepter de penser que les Musulmans vivant dans nos pays n’ont pas l’impérieux devoir, au vu de ce qu’il se passe dans le monde, se s’informer sur le contenu de leur idéologie et d’en tirer les conséquences sur le fait d’assumer ou pas ce contenu ?

Les Musulmans occidentaux d’aujourd’hui ne peuvent pas être comparés aux Allemands d’hier. Ils ont un libre accès aux crimes et horreurs islamiques, ils ont un libre accès au contenu de la doctrine islamique, aux ouvrages décrivant la charia, aux livres décrivant celui dont ils sont sensés tirer modèle. Ils ont la liberté, que n’avaient pas les Allemands prisonniers d’un état policier, de pouvoir rejeter sans risque l’adhésion à une doctrine qui détruit la liberté et la dignité humaine.

Ce serait avoir une vision bien condescendante et méprisante que de considérer que les Musulmans vivant en Occident sont incapables de s’informer et de faire un choix responsable. L’Occident offre aux Musulmans la formidable opportunité de pouvoir s’émanciper de l’idéologie islamique, de devenir des humains libres et respectueux des libertés d’autrui.

Qui peut prétendre dès lors qu’ils n’ont pas la possibilité de choisir leur destin et leur appartenance, et par conséquence d’endosser la responsabilité de leur choix ? Pourquoi continuons-nous à ménager leur supposée susceptibilité et à les traiter comme des irresponsables, des illettrés ou des enfants un peu attardés ?

Aujourd’hui nous partageons notre société avec des gens dont il est vital de savoir s’ils adhèrent ou non à une idéologie violente, discriminatoire et destructrice de notre mode de vie.

Au nom de quoi, vu les effets de la mise en pratique de cette idéologie, devrions-nous nous satisfaire d’un haussement d’épaule, d’une réponse ambigüe accompagnée de protestation contre une soi-disant stigmatisation ?


La question de l’adhésion ou non à l’idéologie islamique, à la charia, doit cesser d’être un non-dit de nos sociétés, car ce non-dit est le terreau du chaos et de la dislocation sociétale. On le voit déjà, en France aujourd’hui, des gens meurent à cause de cela.

Sortir du non-dit c’est faire un choix, et choisir c’est renoncer.

Soit renoncer à appartenir à ceux qui adhèrent à l’idéologie islamique, à la charia et son cortège inévitable de violences et d’oppression ; soit renoncer à faire partie des sociétés occidentales basées sur le respect des libertés d’autrui. Il ne peut pas y avoir de terrain médian, de position grise, nous ne pouvons plus l’accepter.


La préservation de la sécurité de nos sociétés nous donne le droit de poser aux Musulmans la question suivante : de quel côté de la charia êtes-vous, pour ou contre ? Et d’exiger une réponse.

Les Musulmans doivent répondre clairement, en parole et en actes, à cette question, par un rejet définitif de la charia avec toutes les conséquences que cela emporte, sous peine d’être considérés, à cause de leur choix idéologique, comme assumant la coresponsabilité des horreurs islamiques, et en conséquence, comme les Nazis de notre époque.

 

Alain Wagner

 

(*) : 75% du contenu de la charia est commun à toutes les écoles juridiques de l’islam, les divergences portent sur des détails secondaires.

 

N'oubliez pas de signer d'un commentaire notre initiative concernant un audit parlementaire des valeurs politiques de l'islam

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Published by Gandalf
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commentaires

Islam 19/09/2017 15:15

Tient pour ton article pourri
À chaque période de l'histoire, des jours sombres pour toutes les "ideologies"
http://www.astrosurf.com/nitschelm/Page_noire_christianisme.htm

André 29/01/2017 16:32

Je tiens tout d'abord à souligner que depuis 2012 j'avais ouvert un blog avec over blog pour dénoncer les méfaits de l'islam, depuis quinze jours je ne peux plus y accéder.
http://france.libre1.overblog.com/2013/10/islam-religion-d-amour.html
http://france.libre1.overblog.com/2014/07/le-coran-supercherie-decouverte.html
Etc.....
Bref je suis révisionniste sur toute l'histoire occultée depuis 2007 et cela m'a donner le pouvoir de plonger mon regard vers l'avenir.... Et toutes mes publications ne font que s'accomplir. Je fus interdit par six fois sur internet pour islamophobie et incitation à la haine raciale alors que mes meilleurs amis sont arabes, car je n'ai plus confiance aux français de souche.
Voir ma vidéo pédagogique sur mon hébergeur protégé:
https://gloria.tv/video/sZAHb3JygjnH2GxJqGa3HeQRD
Voir également le visage de l'islam authentique, par ma vidéo reportage:
https://gloria.tv/video/7aGrk2WQ1sVqCLRBYSyCKudtB

André

Ali jallouli 22/01/2017 22:59

Chez les chrétiens la question est résolue. On adhère à la religion avec foi et on la pratique à l'église dans une ambiance cérémoniale et en mixité. Déjà le christianisme est moins discriminatoire. Les musulmans vont très loin: ils ont tous sans exception, intellectuel ou non, savant ou profane, pratiquant ou non, la conviction que l'Islam est l'unique et juste religion de Dieu. L'Islam est est enseigné avec force et systématiquement dans les écoles aux enfants. L'Islam est la culture quotidienne instantanée chez le musulman: Dans les lieux privés, les lieux publics, même dans une discussion autour d'un café l'islam est présent et des paroles de caractères religieux sont citées entre chaque deux phrases. L'islam est une obsession, un culte, dont l'esprit musulman est bourré. Je voudrais attirer l'attention des européens en leur posant la question suivante: Avez vous construit des églises dans les pays musulmans après leurs indépendances? Pourquoi mon dieu les gouvernement européens autorisent ils la construction des mosquées, le rassemblement et l'enseignement de l'Islam et d'autres pratiques islamiques et islamistes. Un musulman, qui est simple musulmans par la foi, n'a pas besoin d'une mosquée et ni d'un lieu de culte. Il peut faire ses prières, ses rites, son ramadan sans que personne s'en rende compte. Ces musulmans n'ont pas besoin de la chariaa. Le terrorisme religieux doit être assumé aux responsables politiques des pays musulmans. C'est à eux de combattre le fléau dès la source. Ils n'ont pas besoin pour cela de combattre les musulmans ou d'interdire l'islam, non, ils ont simplement besoin de limiter au maximum la construction des mosquées, Trier les livres islamiques existants sur le marché, contrôler les nouvelles éditions et interdire les thèses et textes de fond fanatique et radical ou qui appellent à l'action, fermer et interdire les écoles coraniques et les écoles d'enseignement préparatoire aux enfants moins de six ans dont les programmes contiennent le moindre sujet islamique, suspendre l'enseignement des cours surs l'islam aux écoles et lycées.....; Ainsi avec de telles mesures possibles et au bout d'une ou deux générations la tension s’apaisera.

Vénéra 22/04/2016 00:54

Quelques bibliothèques en ligne :

http://www.freepdf.info
http://www.balderexlibris.com
http://www.histoireebook.com
http://www.aryanalibris.com
http://www.pdfarchive.info

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