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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 00:55

Une conférence de Jean-Jaques Walter

 

  

Deuxième partie : Islam, idéologie totalitaire

 

  

 

L'Islam est fondé sur la même structure que les machines totalitaires politiques.

 

Les plus connues sont les socialismes totaux du 20ème siècle, mais si l'on reprend l'histoire profonde, les dynasties d’Akkad, la Chine ancienne, les Incas etc. étaient des machines totalitaires qui ont un certain nombre d'éléments communs avec l'Islam.

 

  

Pour montrer ces éléments il suffit de comparer les traits principaux des socialismes totaux et de l’Islam.

 

L'islam, comme le socialisme soviétique, est fondé sur une double base : d'une part le fondement idéologique, et d'autre part l'imposition de cette idéologie par la force armée.

 

La combinaison des deux est caractéristique. Le plus ancien personnage qui en ait parlé est Sima Qian, un des plus grands intellectuels de Chine, un historien, qui était aussi premier ministre.

 

Comme intellectuel et comme premier ministre, il connaissait parfaitement un système fondé à la fois sur l'idéologie et sur la violence. Dans sa lettre à Jen An, qui date de 91 av JC, il explique que dans un tel système il n'y a que deux solutions :

 

- la mort physique : on s'oppose et dans ce cas là on est tué

 

- la mort spirituelle : on fait semblant de croire à l'idéologie, et dans ce cas là on met un masque.

 

Mais "le masque colle au visage", selon les mots de Sima Qian. Le masque devient votre visage et vous devenez ce que vous ne vouliez pas être. Cela prend quelques années ou quelques générations, mais cela arrive toujours.

 

Ainsi, d’après Sima Qian, dans un système fondé à la fois sur la force et l'idéologie il n'y a le choix qu'entre la mort physique et la mort spirituelle.

 

C'est exactement la structure de l'Islam fondé à la fois sur l'idéologie et sur l’usage de la force armée.

 

J'ai déjà parlé de la violence extérieure. S'y ajoute la violence intérieure, qui s'exerce sur les dhimmis. Les dhimmis sont des peuples qui ont été conquis par les armées musulmanes, qui perdent la totalité de leurs droits politiques et la majeure partie de leurs droits civils et qui deviennent des étrangers dans leur propre pays. Ils sont amenés à l'extinction par une combinaison de méthodes.

 

Pendant toute l'antiquité, jusque dans la deuxième moitié du 19ème siècle, il y avait des fluctuations de population qui étaient dues soit aux famines, soit aux épidémies, soit aux guerres.

 

Après chaque dépression, la population remontait jusqu'à son niveau d'équilibre, c'est-à-dire le maximum de gens qui pouvaient vivre sur le pays compte tenu des techniques agricoles disponibles.

 

Les musulmans ont construit des villes nouvelles, Oran, Cordoue, Le Caire, etc. en massacrant ou déportant les populations locales et les peuplant d’Arabes en provenance soit du  Hedjaz soit de la Syrie.

 

Ces immigrants étaient au début peu nombreux. En Afrique du Nord il y avait 5 millions de Berbères. Environ 200.000 arabo-musulmans ont été introduits et installés dans des zones dépeuplées à cet effet. Ils ont fait une croissance démographique jusqu’au maximum permis par la production agricole des zones occupées, et ont ensuite découpé le pays restant en petites tranches, l’une après l’autre dépeuplées et offerte à l’expansion des arabo-musulmans.

 

 Ces zones successives étaient chaque fois assez petites pour ne pas provoquer une révolte générale, mais suffisantes pour que les arabo-musulmans ne soient jamais en équilibre démographique, et puissent continuer leur croissance.

 

A côté des massacres localisés pour envahir de nouvelles zones, il y avait une dénatalité délibérément provoquée chez les non musulmans.

 

Ceux-ci, les dhimmis devaient porter un rond jaune sur des vêtements sombres. Ils ne pouvaient utiliser que des ânes, montures viles, les chameaux et les chevaux, montures nobles, étant réservés aux musulmans. Les ânes ne pouvaient être montés qu'avec un bât et non une selle, à la campagne, et non en ville. Les maisons des dhimmis devaient être de dimension plus modeste que celles des musulmans. Beaucoup d’autres dispositions de même sorte détruisaient la dignité des dhimmis et amoindrissaient leur confiance en eux, d’où une chute de leur natalité et leur disparition progressive.

 

  

La dénatalité, les massacres et les conversions sous contrainte ont été les moyens qui ont peu à peu provoqué chez les pays envahis ce que Bat Ye'or appelle une inversion démographique.

 

Il y avait 200 000 musulmans pour 5 millions de Berbères au début de l’invasion musulmane.

 

Au bout de 8 guerres, et de trois siècles d’application de ces méthodes, il restait en Tunisie 1% de Berbères, en Algérie 10% qui ont été refoulés en Kabylie, au Maroc, environ 35 à 40% qui ont été refoulés dans l'Atlas et dans le Rif, chaque fois des terres montagneuse infertiles.

 

  

C'est un phénomène général. C'est ainsi que la Turquie, peuplée initialement de 100% de chrétiens, était passée à 30% en 1900 et à 0,2% aujourd'hui.

 

   Ces méthodes obligent les habitants des pays envahis soit à devenir musulmans, soit à disparaître.

 

De plus, dans les populations musulmanes elles mêmes, l'idéologie impose un certain type de société.

 

* Le premier principe islamique est le primat du collectif, ou l'Ouma. Dans ce mot, le radical oum signifie la mère et l'ouma signifie que les musulmans doivent être vis-vis de l'Islam comme les enfants vis-à-vis de leur mère. Le primat du collectif est l'inverse de ce qui se passe dans nos sociétés d'aujourd'hui.

 

Notre conception est que la société est au service de chaque personne pour l'aider à se développer. La conception collectiviste est que chaque personne est au service de la collectivité pour asseoir sa puissance. C'est un des éléments communs entre le socialisme total et l'Islam.

 

* Le deuxième principe est le fondement de la morale. Un dissident russe disait : ce qui est moral, c'est ce que le pouvoir déclare bon au moment présent (cela changera peut-être demain, et la morale changera demain). Islam veut dire "soumission" et musulman "personne soumise".

 

Beaucoup d'intellectuels musulmans vous diront qu'il s'agit seulement de la soumission à Dieu. Mais si vous lisez le Coran, vous verrez qu'il est dit une vingtaine de fois "obéissez à Dieu, obéissez au prophète" et une fois "obéissez au prophète" (sans ajouter à Dieu).

 

 Mais il n'y a pas de verset où il est dit seulement "obéissez à Dieu". Une autre fois il est dit "obéissez à Dieu, au prophète, et à ceux qui ont autorité", c'est-à-dire au calife et à ses représentants.

 

Le calife est le lieutenant d’Allah, il faut lui obéir, ainsi qu’à ses représentants, comme à Allah lui même. La soumission, c'est la base de la morale musulmane et c'est aussi un élément commun entre tous les systèmes totalitaires.

 

* Un autre principe encore est la lutte contre tout ce qui développe le moi.

Un des premiers éléments qui développent le moi, c'est l'affectivité.

 

Vous connaissez certaines des règles du statut féminin islamique, en particulier la polygamie.

Un homme peut avoir quatre femmes mais une femme ne peut pas avoir quatre maris. Il n'y a pas que cela. Un homme peut avoir toutes les concubines qu'il veut, pour autant que ce ne soient pas les femmes d'un autre musulman.

 

Une femme, si elle a un concubin, peu importe qu'il soit musulman ou pas, est tuée par lapidation.

Dans un tribunal, il faut deux femmes pour avoir le même poids qu'un homme. En héritage, la femme n'a qu'une demie part. Le mari peut répudier sa femme mais la femme ne peut répudier son mari.

 

  L'idéologie musulmane est fondée sur le Coran, et sur les hadiths, les paroles ou les actes de Mahomet. Il y en a un million et demi. Il aurait fallu 600 ans pour qu'il les énonce. Tout le monde sait bien, musulmans compris, que la plupart des hadiths sont apocryphes.

 

Il y a cependant six recueils, contenant au total 20 000 hadiths, tenus pour assurément authentiques. Parmi ceux là il y en a un, celui de Boukhari, qui est tenu pour particulièrement sûr. Le Coran et le recueil de Boukhari sont les deux seuls livres sur lequel un musulman peut poser la main pour prêter serment.

 

 

Dans ce recueil Mahomet explique : "vous savez que les femmes ont un demi témoignage devant un tribunal, eh bien c'est à cause de l'infériorité de leur intelligence".

 

Il dit qu'il a eu la vision de l'enfer. Il y avait surtout des femmes.

 

Il dit aussi qu'il y a eu dans l’histoire des hommes parfaits, mais pas de femmes parfaites.

 

Ou encore, en reprenant l'histoire de la Bible selon laquelle Eve aurait été faite avec une côte d'Adam, "la femme est faite à partir d’une côte, elle est tordue comme une côte, si vous essayez de la redresser, vous la cassez, alors laissez là être tordue et jouissez en comme d'une tordue".

 

La conclusion c'est la définition sunnite du mariage "le mariage c'est le contrat par lequel on acquiert les organes génitaux d'une femme dans l'intention d'en jouir".

 

 

Dans une pareille idéologie, il est difficile de respecter une femme et de construire un amour conjugal.

 

Cela peut arriver de temps en temps parce que les hommes ne sont pas toujours complètement soumis à l'idéologie, mais il y a une massive pression sociale pour l'empêcher.

 

Cette destruction de l’affectivité et du respect dans la relation conjugale est un destructeur du moi, pour l’homme comme pour la femme.

 

Dans les socialismes totaux, la destruction de l’affectivité était obtenue par la culture de la dénonciation. N'importe qui pouvait dénoncer n'importe qui. Vous ne pouviez avoir confiance ni dans votre conjoint, ni dans vos parents, ni dans vos enfants, ni dans vos amis.

 

Les socialistes soviétiques avaient fait un héros de Pavel Morozof, un gamin de 14 ans qui avait dénoncé son père parce qu'il protégeait des koulaks condamnés à mort. Le père est mort au Goulag. Encore aujourd'hui, à Moscou, le lieu de réunion des komsomols s'appelle le palais Morozof. Ces dénonciations mutuelles forment un système qui détruit toute confiance mutuelle, ce qui entraîne la mort de l'affectivité.

 

Cette lutte contre l’affectivité a été complétée, dans les débuts du socialisme soviétique, par une attaque contre le mariage - qui n'a pas duré très longtemps mais qui a été extrêmement forte. Dans les appartements construits dans les années 1920 il n'y avait pas de cuisine de façon que les gens soient contraints de prendre leurs repas en commun. En fait ils préféraient utiliser des réchauds pour pouvoir prendre quand même leurs repas en famille.

 

 

L'Islam détruit l'affectivité en écrasant les femmes, les socialismes totaux par la culture de la dénonciation et les entraves à la vie conjugale, les moyens sont un peu différents, mais le résultat est le même.

 

 

Un autre destructeur du moi est la lutte contre l’intelligence.

 

Le traitement des contradictions du Coran montre les procédés à l’œuvre dans l’Islam. Par exemple une sourate que citent tout le temps les musulmans (verset 257 de la sourate 2) : "Pas de contrainte en religion" est en contradiction avec un autre verset qui s'appelle le verset de l'épée "massacrez tous les hérétiques".

 

On avait demandé à Mahomet comment ces deux sourates venues d’Allah pouvaient se contredire. La réponse se trouve dans la sourate 2 verset 100 et dans la sourate 16 versets 104 et 105, qui disent qu’Allah est le maître du Coran; il en fait ce qu'il veut.

 

Quand il remplace un verset par un autre, le nouveau est meilleur.

Et ceux qui pensent que Mahomet est un faussaire iront en enfer.

 

Le Coran est comme un paquet de circulaires dont la dernière en date annule et remplace celles qui précèdent sur le même sujet.

 

De ce fait, tous les versets modérés sont annulés par les versets violents, qui sont postérieurs. Dans ce cas la contradiction est résolue, par un procédé dont la validité peut être mise en  doute, mais dans d’autres cas, la contradiction est délibérément maintenue.

 

 

Un certain nombre d'exemples sont donnés par le recteur de l'Université Al Azhar du Caire, la plus grande université musulmane. Il y a des impôts sur les riches pour fournir de l'argent aux pauvres, et pour conduire les guerres de conquêtes. La richesse est déterminée par le nombre d'animaux.  A partir de cinq chameaux il faut payer l'impôt. Mais on n'en paie pas pour les troupeaux de chevaux, même s’il y en a plusieurs milliers.

 

Quand une femme est indisposée, elle a droit au jeûne, mais pas à la prière. Or la prière est plus importante que le jeûne.

 

Quand un voleur commet un larcin, on lui coupe la main, parce qu’elle a été l’instrument de la faute,mais on ne coupe pas ce que vous pensez à un violeur ou à un adultère.

 

Il y a toute une série de contradictions de ce genre. Le recteur d'Al Azhar explique que c'est délibéré. C'est pour montrer qu'Allah n'est pas lié par la logique. Il n'est pas lié non plus par la morale. S'il avait dit qu'il fallait mentir, c'est le mensonge qui serait bon. 

 

 

Tabari, un des plus grands exégètes du Coran, explique que celui qui l'aborde avec son intelligence, et qui est dans le vrai, est cependant en faute : nul n'a le droit d'avoir raison.

 

 

L'Islam rejette les nouveautés qu’il appelle des bida. De façon caractéristique, ce mot signifie à la fois nouveauté, et faute morale consistant à faire ou penser quelque chose de nouveau.

 

Ce point de vue rend impossible le progrès, notamment économique, avec pour résultat que la plupart des pays musulmans connaissent une très grande pauvreté. 57 Etats font partie de la conférence des Etats Islamiques. Leur niveau de vie est 22 fois inférieur à celui de l'Europe. 

 

Sur ces 57 Etats, 8 sont pétroliers et 3 ne sont que partiellement musulmans : la Turquie, qui depuis 80 ans essaie d'être laïque, le Liban, où il y a 45% de chrétiens, et la Malaisie, où il y a 28% de Chinois et 7% d'Indiens. Ces trois là sont six fois plus riches que les autres.

 

Si vous enlevez les Etats pétroliers et les Etats partiellement musulmans, le reste, soit près d'un milliard d'hommes ont un niveau de vie 35 fois moins élevé que celui des Européens. A ce degré cela veut dire quelque chose. La raison fondamentale est le caractère totalitaire de l'Islam, destructeur du moi.

 

 

Les pays du socialisme total ont connu la même pauvreté, pour la même raison : des mois endommagés ne peuvent plus être créateurs, ni en économie, ni en matière intellectuelle ou artistique, ni dans  n’importe quel domaine.

 

  

 

Fin de la deuxième partie, lire la suite.

 

 

 

Commentaire de VV&D :

 

 

 

L’islam, système sociétal basé sur l’idéologie et la violence se caractérise par une attitude de prédation démographique systématique. Les remplacements de population dont nous avons actuellement l’exemple en Europe sont loin d’être une nouveauté (même s’ils ne sont pas entièrement dûs à un phénomène de conquête islamique). Ce que des analystes naïfs ou ignorants qualifient de ghettos sociaux sont en réalité des regroupements qui débouchent sur la création d’ « enclaves » communautaristes dans lesquelles l’influence islamique devient prépondérante par rapport aux lois de la République. Divers pays d’Europe nous montrent des situations plus avancées dans lesquelles des quartiers entiers sont interdits aux non-musulmans.

 

 

Pour autant, les non musulmans ne sont pas les seules victimes de l’islam. Les musulmans prisonniers de leur propre système sont, comme dans tout totalitarisme, broyés par une idéologie absurde et inhumaine et ne sont capable que de survie dans des sociétés misérables (pourquoi les musulmans émigreraient-ils en si grand nombre pour venir vivre chez des mécréants si le monde islamique était si merveilleux que cela ?).

 

 

 

 

 

  N'oubliez pas de signer d'un commentaire notre initiative concernant un audit parlementaire des valeurs politiques de l'islam

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Gandalf
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commentaires

echegu 24/04/2010 15:10


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