Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 19:13

 

 

 

 

Cet article va démontrer pourquoi il est inévitable que la Charia, quelles que soient les formes qu’elle prend pour s’exprimer, disparaisse d’une société démocratique telle que la nôtre ; et pourquoi cette disparition, en plus d’être inévitable, est hautement souhaitable et ceci dans un futur le plus proche possible.

 

Posons d’abord quelques éléments fondamentaux :

 

Notre pays, la France, fait partie de l’Europe.

 

Géographiquement, culturellement et, dans une certaine mesure, politiquement depuis la création de l’Union Européenne. C’est le point politique qui va être examiné dans le présent texte.

 

La France fait partie de l’ensemble politique de l’Union Européenne, quelle que soit l’opinion que l’on peut avoir de cette Europe politique, c’est un fait.

 

L’union Européenne, par le biais du Conseil de l’Europe dont nous faisons partie, peut émettre des textes qui ont force de loi au sein des états membres.

 

Le 4 novembre 1950, le Conseil de l’Europe adopte la Convention Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Cette convention est ratifiée par la France et prend donc force de loi au sein de notre pays.

 

Et ceci, au même titre que dans tous les autres pays européens signataires.

 

L’article 19 de la CEDH institue la Cour Européenne des Droits de l’Homme, cour de justice ayant charge de traiter les litiges apparaissant lors de l’application de la Convention. Les arrêts de cette cour s’imposent aux pays signataires avec une force supérieure à celle des lois nationales (article 46).

 

Ceci posé nous allons voir pourquoi de ces simples faits, absolument incontestables, découle l’impossibilité de la présence de la Charia dans notre société.

 

Le but de la CEDH est « la sauvegarde et le développement des droits de l’homme et des libertés fondamentales », les gouvernements signataires y réaffirment « leur profond attachement à ces libertés fondamentales qui constituent les assises mêmes de la justice et de la paix dans le monde et dont le maintien repose essentiellement sur un régime politique véritablement démocratique, d'une part, et, d'autre part, sur une conception commune et un commun respect des droits de l'homme dont ils se réclament »

 

Le texte est d’une limpidité absolue, le maintien des libertés fondamentales repose sur des régimes politiques démocratiques et une conception commune et le respect des droits de l’homme.

 

En ratifiant ce texte la France s’oblige, et c’est tout à son honneur, à défendre les libertés fondamentales et les droits de l’homme et affirme que seule une organisation politique démocratique de la société peut le permettre.

 

Cela revient à affirmer que la France s’oblige à se défendre de toute modification visant à introduire des éléments non conformes aux principes démocratiques dans son organisation politique.

 

Voilà une résolution dont on a du mal à contester le bien fondé quand on est un citoyen attaché à la Démocratie.

 

Quel rapport avec la charia ?

 

Le rapport est simple : La Charia est incompatible avec la Démocratie, la Charia est incompatible avec le respect des droits de l’homme tels que décrits dans la CEDH.

 

amputation-charia.jpg

 

Toute personne qui se renseigne à ce sujet peut très vite se rendre compte de cette évidence, cela n’est ni un secret ni une nouveauté, les publications à ce sujet sont légions.

 

L’affirmation juridique officielle de cet état de fait est présente dans l’arrêt de la Haute Chambre de la Cour Européenne des Droits de l’Homme du 13 février 2003 : « La Cour partage l’analyse effectuée par la chambre quant à l’incompatibilité de la Charia avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention ».

 

Voilà le constat de la plus haute instance d’une cour dont les décisions s’imposent aux états européens, France compris.

 

Les règles de la Charia violent directement les articles  2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 et 14 de la CEDH, soit l'intégralité des articles garantissant des droits aux individus.

 

Il n’est pas besoin d’en dire plus, la France en ratifiant la CEDH, s’est engagée à défendre les droits de l’Homme donc à se défendre de l’introduction dans la société de ce qui est non seulement incompatible avec les principes de la Démocratie mais aussi directement attentatoire aux Droits de l’Homme et donc aux libertés fondamentales qui sont à la base de notre société.

 

Interdire la Charia, dans toutes ses expressions, sociales, politiques et même religieuses (l’article 9 de la Convention confère ce pouvoir aux gouvernements signataires) est donc, à l’évidence souhaitable, mais au-delà de ceci, constitue un devoir et une obligation pour tout état européen soucieux de préserver la nature démocratique de sa société et les droits fondamentaux de ses citoyens.

 

La disparition de la Charia dans notre société est donc impérative, elle est nécessaire pour la simple raison qu’une société qui accepte la Charia n’est plus une société démocratique respectueuse des libertés fondamentales de son peuple.

 

La leçon de tout ceci doit être tirée ici aussi :

 

 La société française telle que nous la connaissons disparaîtra si elle tolère la Charia en son sein.

 

Tergiverser et permettre à toujours plus de Charia d’infuser par le bas notre société (voiles islamiques, produits halal dans nos magasins, revendications incessantes visant à modifier l’ordre des choses en fonction de critères islamiques…) ou par le haut par l'introduction de la finance islamique, c’est rendre les mesures à venir toujours plus difficiles et les troubles dans notre société toujours plus importants.

 

Nos sociétés frappées par la crise n’ont pas besoin des déchirements et de la détresse sociale, politique et culturelle qu’introduit la présence croissante de la Charia dans la vie des citoyens.

 

Que cette évidence tarde à s’imposer dans l’esprit de nos politiques et de nos concitoyens démontre à quel point la désinformation, la  méconnaissance et parfois la patente compromission avec les propagateurs de la Charia peuvent empêcher une société démocratique d’utiliser les outils juridiques ou législatifs à sa disposition pour se protéger efficacement d’un danger mortel parfaitement identifiable.

 

 

 

VV&D en tant que membre de l'Alliance "Stop à la Charia"s'est donné comme tâche d'informer citoyens et élus de la nature de la Charia et de l'urgence qu'il y a à agir maintenant pendant qu'il en est encore temps contre l'introduction et la présence de la Charia dans notre société.

 

Tract_stop_charia.JPG

 

Mais VV&D est aussi activement engagée dans le soutien concret d'actions sur le terrain, dans l'esprit de coopération  et dans le respect de l'éthique de l'Alliance :

 

- Non raciste

- Non xénophobe

- Respectueuse des principes de la Démocratie

- Respectueuse des Droits de l'Homme et des lois

- Uniquement sur le sujet de la lutte contre la Charia

 

 

Une de ces actions est celle de l'ADL Conflans(Conflans Sainte Honorine 78) qui vise à faire vérifier la légalité du projet de mosquée porté par l'organisation Al Qualam dont la doctrine parait inquiétante (voir ici l'article de Riposte Laïque à ce sujet) et en particulier à faire vérifier par le Maire M. Esnol si la Charia sera enseignée dans cet établissement, ce qui serait un danger pour tous les Conflanais, bien sûr, mais particulièrement pour les musulmans qui fréquenteraient cette mosquée.

 

La fin de la Charia dans notre pays passe par des actions de ce type, si vous aussi vous désirez agir contre l'introduction et la présence de la Charia pour défendre la Démocratie et la Liberté, contactez un membre de l'Alliance.

 

L'union fait la force

 

 

 

 

 

 

 


 

Partager cet article

Repost 0
Published by Gandalf
commenter cet article

commentaires

Christophe 28/02/2016 09:10

Bonjour, dans la charia il y a aussi des règles concernant la vie de tout les jours ou le comportement que chacun doit avoir conformément aux règles de l'islam. C'est aussi un devoir pour les musulmans de precher les non musulmans pour les inviter a suivre l'islam. Allez vous mettre quelqu'un derrière chaque musulman pour l'empêcher de pratiquer sa religion ?

Bongono Satorou Pierre 27/11/2010 14:03


C'est une aberration le fait religieux. Arriver à faire du mal avec un si bas niveaux de conscience, relève d'un lavement mental extrême. Je plains ses surdoués de la bêtise.


Sonia 10/09/2010 14:35


D'accord, c'est déjà bien de lutter contre la charia et je vous ai dit que j'étais partante.
Ce n'est pas une association qui peut mener la lutte contre l'immigration et tout ce qui va avec.
Je sais bien aussi que les droits de l'homme réinterprétés de plus en plus selon le libéralisme anglo-saxon, avec de moins en moins de droit laissé à la société, au politique, favorisent nos
ennemis mais c'est, à l'heure actuelle, un consensus intouchable.
Il faudrait faire l'historique de la Déclaration des Droits de l'Homme et montrer que c'est Lafayette qui l'a importée des Etats-Unis et qu'elle correspond au protestantisme et non à la mentalité
française qui a un sens étatique très fort et ce sens étatique correspond chez nous à la conscience que nous avons du bien commun ou de l'intérêt général. C'est un travail à faire selon moi.
Les Droits de l'Homme à l'anglo-saxonne, c'est les droits des banquiers, des propriétaires et des marchands à avoir les coudées franches et le moins de régulation possible et les droits des
individus à faire ce qu'ils veulent. Or, ce n'est pas ça notre code social mais ce n'est que maintenant avec le triomphe de l'ultra libéralisme anglo-saxon impsé à l'UE qu'on commence à s'en rendre
compte. Jusqu'ici, nous fonctionnions sur notre conception de ces Droits de l'Homme et ça marchait très bien. Maintenant, les Droits de l'Homme à l'anglo-saxonne sont devenus une menace pour la
France et les Français. Je suis peut-être hors du sujet mais c'est vous qui avez évoqué les Droits de l'Homme dans votre réponse.


Sonia 09/09/2010 20:14


J'entends par "islamisation" l'augmentation du nombre de musulmans en France. Dès qu'il y a des Musulmans en grand nombre quelque part, ils finissent par appliquer leur loi et par l'imposer aux
autres et non seulement par l'imposer aux autres mais à terme par exterminer les autres. C'est bien d'accord, il faut lutter contre la charia mais aussi, moi, je lutterai contre l'immigration, pour
la suppression de la double nationalité, pour l'arrêt du regroupenet familial et le renvoi du plus grand nombre de Musulmans chez eux. Personnellement, je criminaliserai cette regligion comme le
nazisme par exemple et l'interdirai sur notre territoire. Je suis super minoritaire, c'est sûr, mais on devra, si on n'est pas submergé, en arriver là. Mais oui, luttons déjà contre la charia. Je
suis tout-à-fait partante !


Gandalf 10/09/2010 11:06



Une telle définition de l'islamisation pousserait votre "lutte contre l'islamisation" dans une double impasse.


- Une impossibilité matérielle à la conduire: Il faudrait posséder des détécteurs de pensées afin de déterminer qui est musulman et qui ne l'est pas, où placer la barre? Le musulman non
pratiquant est-il un vrai musulman ou pas ? A partir de combien d'ascendants musulmans est-on considéré comme musulman? Celui qui vous déclare ne plus l'être au moment du contrôle l'est-il
encore ou pas ? Etc... ad infinitum.


- Une impossibilité morale et légale: Se focaliser sur la religion des gens mêne à des types de comportements (voir plus haut) qui entrent en conflit direct avec les principes démocratiques de
respect des croyances et poussent à des politiques moralement insoutenables (police religieuses etc...).


Soyons clairs, notre problème est d'ordre politique, que les activistes islamiques le qualifient de religieux c'est leur problème et leur vision des choses, pas la nôtre.


Les gens ont le droit de croire que nous sommes impurs et que leur dieu leur donne le droit de nous égorger si nous nous ne soumettons pas. C'est un droit constitutionnel.


Mais à partir du moment où ils essayent de mettre en acte cette croyance, ou de l'enseigner à autrui sur le territoire de la République c'est un délit et le bras armé de la nation doit s'abattre
sans faiblesse et punir sévèrement.


Là est notre problème encore une fois, des personnes font la promotion de la charia, ce qui est un délit, et nous (au sens large, la Nation) ne les punissons pas.


Ce n'est pas un problème de personnes ni de religion, c'est un problème politique, de courage et de volonté politique.


Se prosterner en direction d'une idole en pierre noire est d'ordre religieux et ne menace pas notre société.


Agir pour introduire une loi parallèle non démocratique dans notre pays est d'ordre politique et menace notre société.


L'immigration est un problème connexe mais ce n'est pas la même chose, pourquoi un "musulman" prêt à abandonner la dimension politique de l'islam et à embrasser la culture et les lois françaises
(et donc à terme à accepter l'assimilation) ne pourrait-il pas venir chez nous si la France le permet?


Mais ceci est un autre débat, nous ne traitons pas ici du sujet de l'immigration.



Sonia 09/09/2010 17:33


Peut-être qu'en informant chaque député et chaque élu en général, on pourrait arriver à leur faire prendre conscience du danger de la charia. Mais vous voulez, semble-t-il, déconnecter la lutte
contre la charia de la lutte contre l'islamisation ou même l'Islam en général. Est-ce possible ?


Gandalf 09/09/2010 19:55



Bien sûr! Tout d'abord qu'est-ce que l'islamisation? A chaque personne interrogée vous avez une réponse différente. L'islamisation ne veut pas dire grand chose sauf si on en donne une définition
précise, ce que personne ne se donne la peine de faire? Nous préférons en conséquence ne pas utiliser un mot que tous utilisent à tors et à travers.


Quant à l'islam en général êtes-vous capable d'en donner une définition? Et si c'est le cas comment projetez-vous de lutter contre celui-ci? Bombarder la Mecque ?


"Lutter contre l'islam" là encore n'a pas beaucoup de signification.


Le problème auquel nous faisons face est beaucoup plus simple, nous sommes confrontés à des personnes et des organisations qui tentent (quelles que soient leurs raisons, nous nous nous en moquons
totalement) d'implanter la Charia dans notre société.


Par le biais de conduites sociales, par la finance islamique, par des pressions politiques, culturelles, alimentaires, vestimentaires, linguistiques, violentes et non violentes, la plupart
des fois légalement. Quels que soient les moyens, le but est le même, nous imposer la Charia, petit morceau par petit morceau.


Ceci est une attitude subversive au sens littéral du terme et fait partie d'un Jihad culturel qui n'est qu'une des facette d'un Jihad général entamé il y a 14 siècles.


Ne pas identifier le problème (ou refuser de le faire) dans sa vraie nature nous condamne à ne pouvoir nous défendre, regardez la situation actuelle et imaginez les 20 prochaines années.


Le coeur du problème est la présence des lois de la Charia chez nous, l'acceptons-nous ou la refusons nous ?


L'accepter c'est condamner la Démocratie, la République et toute notre culture à la disparition, il y a des précédents historiques.


La refuser, c'est un chemin qui nécessitera du courage... Mais l'autre ne mène qu'à l'esclavage.


Nous, nous avons choisi la voie du courage, rejoignez-nous!



Présentation

  • : Le blog de Vérité, valeurs et Démocratie
  • Contact

Recherche

Les opinions émises sur ce site par les internautes n'engagent que leurs auteurs et ne représentent d'aucune manière l'avis de la rédaction de Vérité, valeurs et Démocratie. VV&D se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.

VV&D vous répond !

 

Vous voulez en savoir plus sur un sujet donné ?

 

Nous vous répondons en vidéo.

 

question