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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 01:54

 

On a du mal à l’imaginer aujourd’hui, mais l’esclavage est de retour.


C’est un esclavage sous une forme plus subtile que celle dont les livres d’histoire nous ont laissé les images, mais c’est un esclavage quand même.


Ne cherchez pas les chaînes autour de vous, vous n’en trouverez pas, aujourd’hui ce n’est plus avec un fouet qu’on asservit, c’est avec un livre de couleur verte.


Dans le pays de Voltaire et des lumières, de la déclaration des droits de l’Homme et de la Démocratie des hommes sillonnent les rues de nos villes en propageant inlassablement une idéologie de soumission et d’aliénation.


Dans leur sillage fleurissent barbes et foulards, tristes étendards de l’islam, modernes versions des colliers de fer devenus obsolètes depuis que ce sont les esprits qu’on enchaîne.


Héritiers et victimes d’une croyance exaltant l’asservissement et l’abolition de la volonté individuelle, ces nouveaux prédateurs urbains chassent des proies sans méfiances: les citoyens français.


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Qui sait aujourd’hui que Mahomet, l’inventeur de l’islam, dès qu’il fût devenu le dictateur prophète d’une bande armée écumant les alentours de Médine, gagnait sa vie et finançait le Jihad en vendant le butin de ses rapines dont notamment des esclaves?

 


Un cinquième de ce que pillaient les musulmans revenait en effet à Mahomet selon l’ordre même d’Allah, dicté par Mahomet dans le Coran: « Et sachez que, de tout butin que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Allah, au messager, à ses proches parents, aux orphelins, aux pauvres, et aux voyageurs […] » (Coran: 8,41)


L’apôtre d’Allah envoya un détachement dans le Nadj. J’étais parmi eux et j’ai obtenu de grandes richesses. Notre chef donna à chacun un chameau en récompense. Nous sommes revenus devant l’apôtre d’Allah qui a réparti le butin parmi nous. Chacun a reçu douze chameaux après qu’il ait pris un cinquième...

(Dawud, Hadith 14/ 2737).


... le prophète avait brusquement attaqué les Banu Mustaliq sans avertissement alors qu’ils étaient sans crainte et que leur bétail s’abreuvait aux points d’eau. Les hommes combattants ont été tués et les femmes et enfants pris comme captifs...

(Bukhari, Sahih 46/ 717).






Allah n’a probablement jamais réclamé quoi que ce soit. Les pauvres, les orphelins et les voyageurs quand à eux devaient faire confiance au messager et à sa famille pour toucher quelque chose, l’histoire en tout cas, ne nous a laissé aucune trace d’un orphelinat ni d’un hospice fondé par le messager d’Allah.


L’argent de Mahomet provenait de la vente du butin: chameaux, chèvres, femmes et enfants.


Zayd était accompagné par Dumayra, un client d’Ali, et un de ses frères. Ils firent plusieurs prisonniers dans le peuple de Mina, qui est sur le rivage, un lot assez mélangé. Ils furent vendus comme esclaves et les familles furent séparées. L’apôtre arriva à cause des pleurs et demanda leur cause. Quand on lui dit, il ordonna:
-Vendez-les seulement par lots!
Cela voulait dire: les mères avec les enfants.
 
(ibn Hisham, Conduite de l'envoyé d'Allah, notes)
 




On comprend mieux quand on sait cela pourquoi l’esclavage est omniprésent dans l’islam.


Le prophète de l’islam, modèle et exemple de tous les fidèles, vendait des femmes et des enfants…


En islam, les fidèles sont les esclaves d’Allah, les hommes dominent le femmes, les musulmans dominent les mécréants. Quand un musulman s’échappe de l’islam il faut le tuer, tel un esclave en fuite, pour décourager les autres de s’enfuir aussi; quand on craint la désobéissance d’une femme on l’enferme ou on la bat.


Soumission, adoration, prosternation, obéissance, obligation, prescription, interdiction, coercition, châtiment, la société islamique dans de nombreux aspects est calquée sur l’environnement d’un marchand d’esclave, mais est-ce vraiment le fruit du hasard?


« Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident. »

(Coran: 33, 36)


L’esclave a-t-il le droit de contester l’avis du maître? Non bien sûr.


Le musulman a-t-il le droit de contester les lois religieuses? Non. S’il le fait c’est au prix d’une damnation éternelle et de l’opprobre, parfois violente, de sa communauté.


Notre pays dont les traditions de liberté faisaient l’admiration de tous contemple désemparé ses citoyens tomber un à un dans la nasse d’une croyance venue d’ailleurs qui transforme peu à peu ceux dont elle s’empare en esclaves.


Esclaves qui auront alors le devoir d’attirer d’autres victimes au sein de la nasse islamique, vis sans fin broyant les individus et les sociétés.


Comment la République peut-elle continuer à fonctionner normalement et garantir l’unité de la Nation alors même que son constituant fondamental, le citoyen libre de ses choix et de l’exercice de sa souveraineté, est remplacé par un esclave irresponsable dont les choix sont dictés par des écrits datant d’il y a plus de mille ans, interprétés par des « savants » vivant au cœur de dictatures étrangères?


Elle ne peut évidemment pas, et ne fait aujourd’hui que subir, passive et impuissante comme presque tous les autres pays européens, la lente nécrose du déchirement communautariste baptisée par certains « multiculturalisme.»


Mais ce multiculturalisme n’est guère qu’un mot creux désignant l’irruption d’une idéologie politique héritière d’un mode de pensée irrémédiablement imprégné du concept de l’esclavage.


L’histoire de Mahomet est liée à l’esclavage, l’histoire de l’islam de sa création jusqu’à aujourd’hui est liée à l’esclavage.


L’esclavage est au cœur du système de pensée islamique, système qui enseigne la soumission inconditionnelle des êtres aux codes moyenâgeux de la Charia et qui réclame aujourd’hui sa place dans nos sociétés au nom de nos principes de liberté, quelle révoltante prétention!


Notre réponse ne devrait-elle pas être évidente? L’esclavage est une abomination, c’est l’antithèse du principe de Liberté qui fonde nos sociétés démocratiques et la notion même de dignité humaine.


Comment peut-on imaginer un instant transiger avec les esclavagistes de l’esprit que sont les propagateurs de l’idéologie islamique? Est-il donc si difficile d’affirmer que dans notre société nul n’a le droit de tenter de réduire autrui en esclavage?


Comment imaginer les laisser continuer à répandre leurs enseignements attentatoires à la dignité humaine auprès de nos concitoyens sans méfiance?


Il faut l’affirmer clairement que toute idéologie qui prétend limiter ou supprimer le libre arbitre de l’Etre humain et lui nie le droit d’exercer souverainement ses décisions au nom de la Charia n’est qu’une forme d’esclavage théocratique incompatible avec notre conception de la dignité humaine et des valeurs de la République. Etre soumis à une loi que l’on ne peut ni changer ni contester c’est être esclave, un état incompatible avec celui de citoyen.


Dans une Démocratie seule la loi votée par la Nation, et donc éventuellement modifiable par la Nation, peut restreindre la Liberté des citoyens, l’esclavage étant interdit en France depuis 1848 et dans le monde entier depuis 1948, en faire la promotion devrait être reconnu comme un trouble à l’ordre public et interdit par tout Etat de droit digne de ce nom.


La Charia, la loi d’asservissement promue par l’islam politique, a été reconnue par la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 2001(2) comme reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion islamique et qu’elle était incompatible avec la Démocratie et les Droits de l’Homme, ce dont toute personne lucide peut se rendre compte en lisant les textes de l'islam.


Or aucun des prédicateurs islamiques de France et d’Europe n’a déclaré avoir abrogé les règles de la Charia ni n’en a supprimé l’enseignement dans sa mosquée, en conséquence de quoi on peut affirmer que l’intégralité des mosquées, en continuant à enseigner la Charia, oeuvrent à transformer leurs fidèles en esclaves soumis à des règles normatives incompatibles avec la Démocratie et les Droits de l’Homme.


Voilà le vrai problème que nous pose l'islam, les minarets et les Burqas ne sont que des épiphénomènes sans signification propre si on les observe sans les relier à ce dont ils sont aujourd'hui le symbole: le plus grand système esclavagiste, liberticide et impérialiste de l'histoire de l'humanité.

Ce ne sont pas quelques tours et quelques morceaux de tissus qui sont la source de nos problèmes, légiférer à leur sujet ne résoudra rien. Tant que nos législateurs n'ouvriront pas les livres fondamentaux de l'islam ils ne connaîtront pas les causes de beaucoup de nos déchirements sociaux actuels, la crise économique n'explique pas les attaques de bâtiments publics aux cris d' "Allahou Akbar".

Sans connaître la teneur politique de ce à quoi nous faisons face comment éspèrent-ils trouver les solutions dont notre "vivre ensemble" à tant besoin? 


A partir de là tout n’est-il pas dit?  Qu’attendons-nous pour agir?
Est-ce donc si difficile d'ouvrir des livres qu'on peut trouver dans toutes les librairies?


 

 

(1) Source: http://www.islam-documents.org/

(2) Affaire Refah Partisi (parti de la prospérité) contre Turquie 31 Juillet 2001


N'oubliez pas de signer d'un commentaire notre initiative concernant un audit parlementaire des valeurs politiques de l'islam




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Published by Gandalf
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commentaires

christ 28/02/2011 18:18


regardez ca: http://video.google.com/videoplay?docid=1584185331381755544#docid=-7524727529706125858


JG 21/01/2010 15:38


Oui, c'est une bonne idée. Courage. Mais n'oublions pas l'amour que nous devons à tous nos frères humains, même quand ils furent esclavagistes.


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