Même un bref examen de l’histoire de l’islam et de ses textes suffit pour prouver qu’il représente l’inverse de la paix. L’islam a été dès son
origine, et continue d’être, un mouvement d’une violence débridée.
Les Arabes qui déferlèrent des déserts d’Arabie n’ont pas brandi le coran d’une main et une fleur de l’autre, prêchant l’amour et la paix au coin
de la rue, séduisant les cœurs et les esprits.
Au contraire, l’islam a été imposé à chaque peuple à la pointe du glaive et par le lourd fardeau de la jyzia (tribut spécial) imposé à ceux dont
la vie avait été épargnée et qui les autorisait en échange à conserver leur foi. Malgré le paiement de ces lourds tributs, les non musulmans étaient traités, dans le meilleur des cas, comme des
citoyens de seconde classe dans leurs propres patries.
L’abominable persécution des non musulmans dans les pays musulmans est une procédure classique et de routine. Dans de nombreux pays musulmans, les
mariages des non musulmans ne sont même pas reconnus comme légaux et les enfants de ces couples sont stigmatisés comme s’ils étaient des bâtards. Observons comment l’Arabie saoudite, la mère de
la barbarie, et même l’Egypte, pays plus civilisé et bénéficiaire des milliards de dollars de l’aide américaine, traitent les non musulmans comme des citoyens de seconde classe et les privent
de leurs droits humains légitimes.
Les experts, les analystes et les politiques rendent un bien mauvais service au public, chacun pour ses propres motifs opportunistes, en
marmonnant sans fin le mantra d’une soi-disant nature paisible de l’islam. En vérité, le soi-disant « petit groupe d’extrémistes islamiques » est le vrai visage de l’islam. Il
s’avère que parfois, et par-ci par-là, les musulmans ont montré une certaine tolérance envers les non musulmans. Cette tolérance remonte aux premières années de prédication de Mahomet,
lorsqu’il était doucereux et proclamait encore « A vous votre religion, à moi, la mienne ». Cette assertion n’a duré que quelques années, jusqu’à ce que son mouvement gagne en
force et que l’islam devienne la seule alternative entre la mort ou le paiement d’un lourd tribut. L’imposition de la jyzia était une ruse habile pour remplir les coffres islamiques afin de
financer ses armées et ses futures conquêtes.
La stratégie de longue date des musulmans consiste à se montrer dociles lorsqu’ils sont en position de faiblesse puis d’assumer une posture
despotique et intolérante dès qu’ils sont en position de force.
La récente immigration de musulmans dans les pays non musulmans a commencé par des travailleurs inoffensifs, utiles mêmes, une main-d’œuvre à bon
marché. En peu de temps, des foules et des foules de musulmans se sont déversées sur ces nouveaux territoires et plus ils devenaient nombreux, tant par la natalité et que par l’addition de
nouveaux immigrés, plus ils sont retournés à leur intolérance atavique jusqu’à exiger que les lois de la charia deviennent légales, ce genre de lois draconiennes qui évoquent celles du passé
barbare de l’humanité.
Oui l’islam est faussement représenté. La fausse représentation ne vient pas de ses «détracteurs». Elle vient des mercenaires musulmans : des
individus et organisations financés généreusement par des Etats et de riches musulmans qui gagnent des milliards de dollars grâce au pétrole vendu à un prix exorbitant.
Les prestigieuses universités occidentales, toujours avides de dons, se font concurrence pour créer des programmes d’études islamiques dont les
professeurs chantent la gloire de l’islam. Les associations musulmanes intimident constamment les journaux qui osent publier la vérité sur l’islam. Des légions d’avocats, soit des musulmans ou
soit des seconds couteaux, traquent chaque petite voix disant la vérité sur l’islam afin de l’intimider et de la faire taire. Les médias qui restent dans la ligne du parti islamique reçoivent
quant à eux de généreuses commandes d’espace publicitaire ou autres gratifications de la part des lobbys musulmans. […]
Le sabre est remplacé, temporairement, par une arme tout aussi destructive : le pétrodollar. Dans peu de temps, les musulmans vont ajouter
une arme encore beaucoup plus destructive, une version moderne du glaive : la bombe atomique. Avec la bombe dans une main et un robinet de pétrole dans l’autre, le monde non musulman sera
mis à genoux par la religion d’amour et de paix.
Source : Is Islam Misrepresented?, par Amil Imani, Family Security Matters, 26 juillet 2011. Traduction par Capucine pour Poste de veille
Le commentaire de VV&D:
Il est toujours édifiant d'avoir l'avis d'anciens musulmans à propos de l'islam et de
voir à quel point le fait d'en avoir été une victime directe vous vaccine définitivement de la lâcheté du politiquement correct.
Ceci dit, l'auteur utilise le mot "Musulman" de manière un peu trop générique, il est
exagéré de dire de tous les Musulmans présents sur le sol européen "ils sont retournés à leur intolérance
atavique jusqu’à exiger que les lois de la charia deviennent légales."
Nos pays subissent effectivement une ingénérie hostile visant à introduire les règles de la charia dans nos sociétés mais cette ingénérie n'est le
fait que d'organisations inféodées à des intérêts exterieurs (UOIF, RMF, CFCM, etc...) et d'individus agissant au nom de leurs convictions politico-religieuses. Il est évident que même si le
nombre d'activistes pro-charia est dangereusement élevé dans nos pays (et ce nombre ne fait que croître du fait du travail d'endoctrinement réalisé dans les mosquées), prétendre que tous les
Musulmans sont dans cette catégorie est inexact.
Ceci ne diminue toutefois en rien la pertinence de cet article quant à l'influence pernicieuse des pétrodollars sur les médias et le rôle de de
Cheval de Troie qu'a le multiculturalisme dans l'introduction de l'islam dans nos sociétés. Pour ceux qui en douteraient encore il suffit de se référer à l'extraordinaire offensive
d'investissement du Qatar dans notre pays en ce moment même.
Ce même Qatar qui est le principal bailleur de fonds des Frères Musulmans, organisation jihadiste dont le seul but est l'imposition de la charia à
l'entière Humanité...
Ce qui ne semble pas déranger grand monde dans certains cercles.